La candidate à la chefferie caquiste Christine Fréchette a promis, dans un message sur les réseaux sociaux d’accorder une clause de droit acquis pour les travailleurs et étudiants étrangers qui étaient admissibles au Programme de l’expérience québécoise, avant son abandon l’an dernier.
«La seule façon d’offrir une réelle clause de droits acquis est de rouvrir le PEQ. C’est ce que je propose aujourd’hui», a-t-elle écrit, déclarant que si elle était élue cheffe de la Coalition Avenir Québec et devenait première ministre, elle s’engagera à réactiver le Programme d’expérience québécoise (PEQ) pour une durée de deux ans.
Christine Fréchette a soutenu qu’elle allait accorder une clause de droits acquis à celles et ceux qui étaient au Québec au moment de la fermeture du Programme d’expérience québécoise, réduisant du même coup le nombre les invitations du Programme de sélection des travailleurs qualifiés (PSTQ) afin de respecter les seuils d’immigration.
De son côté, le député Guillaume Cliche-Rivard, porte-parole du deuxième groupe d’opposition Immigration, francisation et intégration à l’Assemblée nationale a fait savoir que madame Fréchette, par ce revirement, désavouait complètement l’actuel ministre de l’immigration du Québec Jean-François Roberge en annonçant qu’elle allait réinstaurer le PEQ pour deux ans.
« Si je suis élue cheffe de la CAQ et que je deviens première ministre, je m’engage à réactiver le PEQ pour une durée de deux ans afin d’accorder une clause de droit acquis à ceux et celles qui étaient au Québec au moment de la fermeture du PEQ », a-t-il réagit.
Rappelons que le député de Lévis réclamait cette clause-là depuis quelques jours. Selon lui, il ne reste plus donc personne à convaincre, sauf le ministre de l’Immigration lui-même.
Immigration FM, Montréal

